Au milieu du XIXᵉ siècle, la tuberculose est presque toujours synonyme de condamnation. Un jeune étudiant en théologie et en philosophie atteint par le mal, amaigri et fiévreux, se prépare donc intérieurement à mourir. Il découvre alors un ouvrage ancien évoquant les bienfaits thérapeutiques de l’eau froide[1]. Animé d’une intuition profonde et d’une soif de vivre...Read More